Ce printemps, on vous a posé une question qui nous habite : comment agir de façon pertinente et porteuse de sens avec les moyens dont on dispose?
Quarante membres et allié.e.s ont pris le temps de nous répondre. Merci du fond du cœur! Vos réponses sont riches, sincères et surtout très utiles. Voici ce qu’on en retient.
Bonne nouvelle : l’énergie est là. La plupart d’entre vous souhaitent être tenu.e.s au courant des occasions de s’impliquer, sans pression. Plus de la moitié seraient partant.e.s pour donner un coup de main ponctuel (tenir un kiosque, participer à un événement ou à un atelier) et plusieurs aimeraient se joindre à des projets déjà en cours. On a bien reçu le message : il faut des portes d’entrée variées, accessibles et flexibles.
Vous avez identifié plusieurs pistes qui vous semblent prioritaires et porteuses :
Dans vos explications, un fil conducteur se dessine : en s’éduquant sur les enjeux d’ici, on nourrit l’empathie pour ce qui se passe ailleurs. Agir ensemble aide aussi à vaincre la peur d’agir seul.e. Plusieurs d’entre vous ont souligné l’importance de soutenir et de relier les initiatives citoyennes qui émergent chez nous. Et le travail dans les écoles a été reconnu comme un ancrage solide, qui nous donne aussi de la légitimité pour dialoguer avec les élu.e.s.
Vos idées pour 2026-2027 nous inspirent beaucoup :
On a toujours cru que s’informer aide à ouvrir les yeux sur les injustices et à y résister. Mais on sait aussi que l’actualité peut être écrasante. On vous a demandé comment vous viviez ça, et vos réponses sont nuancées.
Pour la plupart d’entre vous, s’informer reste un moteur : ça donne envie de continuer d’agir à son échelle. D’autres ont pris du recul par rapport à l’actualité « à chaud », mais cherchent des façons variées de rester informé.e.s pour faire partie des solutions. Et pour une partie d’entre vous, l’information nourrit surtout l’indignation, la colère ou l’impuissance, sans qu’on sache trop comment les transformer en action.
Ça nous confirme une chose : informer ne suffit pas. Il faut aussi offrir des chemins concrets pour agir, et des espaces où l’on se sent moins seul.e.
Vous êtes plusieurs à consulter moins les réseaux sociaux, et l’algorithme ne nous aide pas : nos publications vous parviennent rarement. Certain.e.s ne savaient même pas qu’on avait une infolettre! C’est pourtant le meilleur moyen de ne rien manquer.
Pas encore abonné.e? Inscrivez-vous!
Vos réponses nourrissent déjà les réflexions de l’équipe et serviront à orienter notre planification 2026-2027.
Un dernier mot, qui résume bien l’esprit de vos messages : « Dans ce monde de plus en plus déconnecté, CIBLES est un organisme des plus pertinent. » Merci pour vos encouragements, ils nous portent.
Envie de vous impliquer, ponctuellement ou plus régulièrement? Écrivez-nous ou devenez membre.

